Les cafés parents itinérants - La Ricamarie (42)

70% pensent que la société attend d’eux qu’ils soient de bons parents contre 39% pour leurs parents

(source : enquête IPSOS, Evolution de la parentalité, vers une quête d’idéal ?, 2017).

Pourquoi Ithéa souhaite valoriser cette bonne pratique ?

  1. Parce qu’elle améliore le lien entre les parents et les enfants et plus largement le vivre-ensemble
  2. Parce qu’elle apporte des pistes de réflexion aux enjeux contemporains
  3. Parce qu’elle est peu coûteuse

La bonne pratique en quelques lignes

Au cours de l’année scolaire (de septembre à juin), il est proposé aux parents une rencontre mensuelle dans un lieu itinérant (médiathèques, écoles, associations, etc) sur la thématique de la parentalité.

L’association des parents d’élèves a délégué l’organisation des séances à un coordinateur, agent de la commune chargé du projet. Ce dernier coanime les discussions avec une conseillère conjugale et familiale de « l’École des parents et des Éducateurs de la Loire », l’EPE42 (association de loi 1901 se construisant comme un lieu d’accueil et d’écoute à la parentalité et aux familles). Le premier adjoint au maire est présent à chaque débat.

Et concrètement, ça donne quoi ? Un thème général est choisi pour chaque séance afin de lancer le débat et libérer la parole (ex : « les adolescents, l’alcool, les adultes : si on en parlait » ; « parler de la différence à ses enfants »).

Les résultats

Le profil des participants se diversifie (davantage de pères de famille impliqué, etc).

FICHE TECHNIQUE

Où ? Quand ?

Depuis 2004, dans la commune de la Ricamarie,

Par qui ?

L’association des parents d’élèves du Collège Jules Vallès

Le coordinateur local

Comment ?

  1. Fédérer une communauté autour du projet par le biais d’une association de parents d’élèves, d’habitants concernés par le thème de la parentalité, de la commission parentalité du Contrat Educatif Local, etc.
  2. Mobiliser des financements afin de rémunérer les animateurs et le coordinateur si nécessaire (relativement peu onéreux : à Ricamarie, le coût est de 1 000 euros pour 5 séances pour l’animateur et 0.05 ETP sur cette action pour le coordinateur). Des subventions peuvent être attribuées par le département, la politique de la ville, la CAF, etc.
  3. Si besoin, recruter un coordinateur du projet qui fait le lien entre les participants, la structure initiatrice et les animateurs.
  4. Signer une convention entre les parties prenantes afin d’établir les modalités d’intervention.
  5. Déterminer les lieux de retrouvailles et des horaires appropriées afin de capter des publics variés tels que les pères de famille, de plus en plus en demande de ce type d’initiative.

Les points de vigilance

Les habitants sont difficiles à mobiliser : une forte communication autour du projet est essentielle

Contact

Thomas Chazal, coordinateur CEJ/DRE,

04 77 81 04 33